Val de Reuil, le mercredi 10 décembre 2025

Val-de-Reuil : Une mosquée à la place d’une école, symbole d’un renoncement inacceptable !

 

 


Les récentes décisions prises par le conseil municipal de Val-de-Reuil, sous la direction du maire PS Marc-Antoine Jamet, illustrent avec une clarté affligeante la capitulation idéologique de nos élus face au communautarisme.

 


Une école sacrifiée, une mosquée prioritaire:

Alors que l’école des Cerfs-Volants sera démolie début 2026, la Ville s’empresse de céder 6 500 m² de ce terrain public à l’association du Centre socioculturel du bassin méditerranéen pour la construction d’une mosquée. Ce choix politique est révélateur : Là où devrait primer l’intérêt général et l’éducation de nos enfants, on préfère satisfaire des revendications communautaires.

Le prix de vente dérisoire de 18 € le m² pour un terrain public constitue une véritable braderie du patrimoine communal, financée indirectement par les contribuables français, puisque la déconstruction elle-même bénéficie de fonds publics régionaux et de l’EPFN( l’Établissement public foncier de Normandie ).


Des provocations assumées:


Les propos de M. Mohamed Idrissi, président du CCBM, sont particulièrement édifiants. En citant nommément Éric Zemmour et Sarah Knafo avec un mépris à peine dissimulé, il révèle la véritable nature de ce projet : une démonstration de force communautaire sur le territoire national.

Lorsqu’il se félicite que « dans le contexte actuel, beaucoup d’établissements publics [ne puissent pas] avoir cette initiative », M. Idrissi reconnaît lui-même le caractère exceptionnel et contestable de cette opération. Ce qui est présenté comme du “vivre-ensemble” n’est en réalité qu’une nouvelle concession à l’islamisation rampante de notre territoire.


Une connivence coupable:

Le maire PS Marc-Antoine Jamet porte l’entière responsabilité de ce renoncement. En justifiant ce projet par le fait que des fidèles « se réunissent dans un bâtiment qui n’est pas fait pour », il légitime l’idée que la République doive adapter ses espaces publics aux exigences religieuses particulières, inversant ainsi le principe de laïcité.

Le vote à l’unanimité de ce projet démontre l’absence totale d’opposition au sein du conseil municipal face à cette dérive communautariste.

 


La position de la fédération Reconquête de l’Eure est claire. Nous affirmons solennellement que

 • Les terrains d’écoles publiques doivent rester dédiés à l’éducation républicaine, non à la construction de lieux de culte

 • La laïcité n’est pas négociable : ce n’est pas à la République de financer ou faciliter l’implantation de structures religieuses communautaires

 • Le “vivre-ensemble” invoqué masque en réalité un communautarisme assumé qui fragmente notre société

 

 

 

Cette affaire de Val-de-Reuil  n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de la soumission progressive de nos institutions aux revendications identitaires. Il est temps de dire STOP !!

 


La reconquête de notre identité nationale passe par le refus de ces arrangements qui détricotent méthodiquement les fondements de notre République.

 

Didier Daric
Délégué départemental de l'Eure




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